Lors d'une première réunion citoyenne sur la gestion des crises dans la zone de police Montgomery (composée d'Etterbeek, Woluwe-Saint-Lambert et Woluwe-Saint-Pierre) qui s'est tenue lundi, les premières réserves citoyennes communales de sécurité civile ont été établies, selon safe.brussels, l'agence régionale bruxelloise de sécurité.
Ces rencontres font partie du programme BRU response de safe.brussels. Selon Sophie Lavaux, Haut-fonctionnaire et directrice-générale de safe.brussels, les réserves citoyennes permettent aux citoyens de devenir de véritables partenaires dans la gestion des crises et de soutenir le travail des acteurs de la sécurité. Un projet pilote a été lancé en collaboration avec la zone de police Montgomery.
Après la première réunion qui s'est tenue à Woluwe-Saint-Pierre, les communes d'Etterbeek et de Woluwe-Saint-Lambert organiseront également des rencontres similaires, "à l'initiative de la zone de police de Montgomery et grâce à l'engagement des bourgmestres", précise safe.brussels.
L'objectif de ces réunions est d'expliquer les bases de la gestion des crises en tenant compte des spécificités de Bruxelles. À la suite de ces rencontres, les citoyens peuvent se porter volontaires pour rejoindre la réserve citoyenne. Après une formation, les bénévoles pourront participer à des exercices et être mobilisés en cas de situation de crise.
Le bourgmestre de Woluwe-Saint-Pierre, Benoît Cerexhe, se réjouit de la participation de sa commune à ce tout premier projet citoyen bruxellois en situation de crise, soulignant que les crises liées à la COVID-19 et à l'Ukraine ont montré la volonté de la population de se mobiliser en cas de force majeure.
Le chef du corps de la zone de police Montgomery, Michaël Jonniaux, explique que la création de cette réserve citoyenne communale de sécurité civile vise à préparer et à structurer l'aide des citoyens, renforçant ainsi la sécurité collective en permettant aux citoyens de s'engager activement dans la gestion des crises.

